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Avant le périscope de Krebs :
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1834 - Les tourelles télescopiques de Schilder : plan
- gravure
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1881 - La tourelle périscopique de Drzewiecki
au musée
naval de St Pétersbourg
Peut-être une tourelle à verres périscopiques :
Littré (1860-1876) : VERRE
« Verres périscopiques, verres en forme de ménisques,
convexes-concaves pour les presbytes avec prédominance de la convexité,
et concaves-convexes pour les myopes avec prédominance de la concavité.
Les verres périscopiques ont l'avantage de présenter une
aberration de sphéricité moins grande que les verres isoscèles.
»
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1885 - Le capot-dôme du Holland
IV de Zalinski.
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1886 - Le dôme du Goubet : (1/3)
(2/3) (3/3)
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1886 - La coupole du Nordenfelt (1/3)
(2/3) (3/3)
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1888 - Le kiosque à hublots du Waddington : (1/2)
(2/2)
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1889
- "Le casque
de vision" télescopique du Gymnote.
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- Les plans de Krebs
: Le Bateau sous-marin "Gymnote"
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L'appareil de vision (installation du périscope) [modèle
1888]
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L'appareil de vision (coupe longitudinale, coupe et vue horizontales suivant
GH) [modèle 1889]
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1901 - La Grande Encyclopédie : TORPILLE-TORPILLEUR
-:Torpilleurs
sous-marins
"... Un tube télescopique émergeant de l'eau permet d'ailleurs,
par un système de miroirs et de chambre noire, d'explorer les alentours
sans remonter."
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1915 - Les
cahiers de la Guerre : Les mystérieux sous-marins.

« ...
b) Pouvoir se diriger étant sous l'eau.
On y parvient au moyen du périscope ou de l'omniscope,
qui permet d'y voir ; du gyroscope qui garde la direction du départ
et contrôle ou même remplace les indications de la boussole,
trop souvent faussées par les appareils métalliques et surtout
électriques auprès desquels elle est obligatoirement placée.
Omniscopes et périscopes consistent en un ou plusieurs prismes,
placés à l'extrémité d'un tube. Ce ou ces prismes
renvoient l'image extérieure dans le tube, où elle est recueillie
soit directement par l'oeil de l'observateur, soit par l'intermédiaire
d'une lentille. Le premier périscope ou tube optique semble avoir
été proposé par Marié Davey en 1854. Un instrument
assez perfectionné fut inventé par le major belge Dandenant
en 1872.
Citons les modèles de M. le colonel Mangin, de MM Grenier et
Romazzotti ; enfin de MM. Daveluy et Violette et de l'amiral Darrieus.
Ces trois derniers furent les commandants des premiers sous-marins français.
Les meilleurs périscopes sont, certainement l'omniscope de Lake
(modèle 1904 et modèles postérieurs) à cinq
prismes qui permet, dit l'inventeur, des champs de vision oculaire de 30
degrés (mais le diamètre du modèle primitif (1904)
- encore accru depuis - était déjà de 18 c/m
; et surtout les
périscopes français Carpentier, très longs (6
m. 50 et plus) et très minces (90 m/m
de diamètre et moins), tout en demeurant très lumineux. Ils
réalisent la perfection de ce genre d'appareils optiques.
... »
-
1931 - Communication
à l'académie des sciences : OPTIQUE - De
l'invention du périscope. Note de M. Jean
Rey.
« ...
Or cette invention est entièrement française : il m'a
paru utile de le rappeler.
Je crois être le premier qui ait combiné un appareil optique
pour la vision des sous-marins. En 1890 le problème me fut posé
et, en juillet 1891, la Marine française installait, sur le Gymnote,
notre premier sous-marin, mon dispositif constitué par un tore
en verre, à trois surfaces courbes, taillées et polies, permettant
d'embrasser un champ de 360° et, par réflexion totale de produire,
avec un système de lentilles placé sur le trajet du faisceau,
une image redressée à la partie inférieure par un
miroir à 45°, à la distance de 1050mm du plan
focal supérieur. L'ensemble étant contenu dans un tube vertical
que l'on pouvait déplacer dans son presse-étoupe, à
l'aide d'un moteur électrique, de manière à le faire
émerger hors du sous-marin.
À cette époque, aucune marine ne se préoccupait
encore de construire des sous-marins et l'Angleterre moins que toute autre.
Mon appareil présentait plusieurs défauts que la pratique
révéla bientôt : néanmoins, il était
suffisant pour étudier le problème.
.. »
Jean
REY (1861-1935) : ingénieur, membre de l'Institut ; Directeur
des Établissements Sautter-Harlé. Prix
Henri de Parville de l'Académie des Sciences 1914.
À partir de 1898, avec André
Blondel (1863-1938), il établit la
loi Blondel-Rey (unité
: le
Blondel) toujours utilisée pour l'étude des feux de signalisation
à lumière pulsée.
Communications
à l'académie des sciences : 1898
- 1911
1931 - Le discours de Jean REY à la Société des ingénieurs
civils pour la réception de Charles de Fréminville.
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1979 - GYMNOTE
- EX Q.1 - Premier sous-marin moderne du monde - 1886/1911
par le Maître Principal Dominique LEMAIRE.
« Appareil de vision : D'abord un appareil à 2
miroirs lunette de vision coudée, puis en décembre 1889 un
périscope, ensuite un appareil système Mangin. En 1898 un
appareil Daveluy et Violette avec tube coulissant de 3m50. »
1999 - Encyclopédie ATLAS - Submersibles
et sous-marins
« Les instruments de navigation d'un submersible moderne
sont soit optiques (les périscopes), soit électromagnétiques
et électroniques le sonar, le (radar et le sondeur). Le périscope
est un tube étanche, en acier, d'environ 25 cm de diamètre,
long d'environ 9 à 15 m ; il est doté d'un système
optique approprié ; l'oculaire peut recevoir une caméra.
L'orientabilité du prisme permet l'observation zénithale
des avions ou des astres (pour faire le point). Enfin, un télémètre
optique complète le périscope. »
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